Gestion des forêts:La prise en compte des peuples préoccupant les pays d’Afrique centrale
En conclave à Yaoundé dans le cadre de la 6ème réunion plénière des partenaires du Bassin du Congo, les Etats membres du Comifac ont posé le problème de l’autonomie financière de cette structure.
La 6ème réunion plénière des partenaires du Bassin du Congo s’est tenue à Yaoundé les 11, 12 et 13 novembre 2009. A quelques jours du sommet de Copenhague sur les changements climatiques en décembre prochain, la gestion durable des ressources forestières est devenue un impératif dans le monde. Et pour cause « …parce qu’elles ont une place importante dans les changements climatiques », explique l’Allemand Hans Schüdaler.
La 6ème réunion plénière des partenaires du Bassin du Congo s’est tenue à Yaoundé les 11, 12 et 13 novembre 2009. A quelques jours du sommet de Copenhague sur les changements climatiques en décembre prochain, la gestion durable des ressources forestières est devenue un impératif dans le monde. Et pour cause « …parce qu’elles ont une place importante dans les changements climatiques », explique l’Allemand Hans Schüdaler.
Mais comment appliquer la gestion durable des forêts dans un contexte caractérisé par la l’extrême pauvreté des populations vivant dans ces forêts ? La question posée par l’Allemand embarrasse les participants aux travaux de Yaoundé. Les Etats membres de la Commission des forêts pour l’Afrique centrale (Comifac) sont restés jusqu’ici dans le développement des discours creux. Des difficultés gangrènent cette structure à l’instar de celle de son autonomie financière, posé par au cours des travaux. Ce qui les pousse à la recherche des partenaires comme le Canada qui s’est engagé par la voix de son Haut commissaire au Cameroun assurer le rôle de facilitateur pour la gestion des forêts du Bassin du Congo pour la période 2010 - 2011. Le Canada vient à la suite de l’Allemagne qui a été facilitateur pendant plus de cinq ans.
Le ministre centrafricain des Eaux, Pêches et Forêts, Emmanuel Biso a invité ses pairs à aller de l’avant de peur de se faire rattraper par les autres.
Malgré ces difficultés, le Cameroun, a révélé le ministre camerounais des Forêts et de la Faune , a pris l’option de la gestion durable de ses ressources forestières. Avec 8,5ha de forêt permanente, le Cameroun est au-dessus de 30% prescrit sur le plan mondial en matière de gestion durable des forêts. La survie des populations riveraines est au centre des préoccupations du gouvernement actuellement.
Adrienne Engono